"Oscar Pistorius ne s'est pas qualifié pour le 400 m des JO de Londres. Le Sud-Africain, qui court avec des prothèses à la place des jambes, a échoué lors des championnats d'Afrique à Porto Novo, au Bénin. Vendredi, il a pris la deuxième place du 400 m, avec un chrono de 45''52, alors qu'il devait réaliser moins de 45''30 pour obtenir son billet sur cette distance. Il avait déjà réalisé les minima cette année, lors des championnats sud-africains à Pretoria en avril (45''20), mais devait réediter la performance avant le 30 juin, selon le barême du Comité olympique sud-africain. Pistorius pourrait toujours prendre part aux JO sur le relais 4x400 m. Réponse la semaine prochaine, lors de l'annonce de la sélection sud-africaine". L'Equipe, 30/7/12
samedi 30 juin 2012
mercredi 27 juin 2012
mardi 26 juin 2012
le thème 1, un test et un bilan
CULTURE GENERALE ET EXPRESSION
BTS 2012-2013
Le sport,
miroir de la société ?
Culture
générale, historique et sportive, bilan
1.
quel homme politique français a le premier milité avec succès
pour le développement de la pratique sportive ?
2.
quels athlètes ont ruiné les efforts de propagande des nazis en
1936 ?
3.
dans quel contexte (lieu, date) est né le sport moderne ?
4.
qui est le rénovateur des JO ?
5.
où (et quand) ont eu lieu les premiers JO modernes ?
6.
qui forme l’élite des jeunes footballeurs français ?
7.
quel dictateur a utilisé le combat entre M. Ali et G. Foreman pour
« mettre son pays sur la carte » ?
8.
pourquoi Oscar Pistorius est-il célèbre ?
9.
quel sportif a mérité sa statue devant le temple de ses exploits ?
10.
quels sociologues et philosophes du sport connaissez-vous ?
Sport
et...
11
….récupération politique
12
….sacralisation
13
….dramatisation
14
….médiatisation
15
….marchandisation
16.
sport d'élite vs sport de masse
17.
émancipation vs embrigadement
18.
Ali vs Cassius Clay
19.
communiquer par le sport vs communiquer sur le sport
20.
violence vs régulation
vendredi 22 juin 2012
un peu de lecture, la vie sportive
quatre romans : un coureur tchèque, un joueur de rugby anglais, un supporter d'arsenal, des hooligans de Chelsea.
jeudi 21 juin 2012
ubiquité déplacée / "individualités mal éduquées"
"Une scène typique, une scène banale ? Le vestiaire des footballeurs bleus à la mi-temps, une réunion de travail, rapportée par la presse....
"Un peu plus tard, à un Laurent Blanc agacé de voir Hatem Ben Arfa occupé par son téléphone, le milieu de terrain de Newcastle répond qu'il a été remplacé par "des plus nuls que [lui]", toujours selon L'Equipe. Nasri se serait encore senti visé, Ribéry aurait tenté de calmer le jeu, tandis que Ben Arfa s'est emporté et a proposé à Blanc de le renvoyer à la maison..." (France TV)
Slate.fr Magazine reprend et commente le texte publié par l'Equipe :
"Les quelques instants où «la tension a grimpé de dix crans» dans le vestiaire sont narrés au présent, avec des citations précises, pour que le lecteur ait l’impression de vivre l’après-match avec les joueurs dans le vestiaire.
La déclaration la plus fracassante? Hatem Ben Arfa, joueur aux penchants individualistes sur le terrain et au caractère réputé «difficile», a reproché au sélectionneur, qui lui demandait de lâcher son téléphone portable, de l’avoir sorti à la 59e minute alors que des joueurs «plus nuls» que lui étaient encore sur la pelouse, et a proposé dans l’énervement du moment à Laurent Blanc de le renvoyer chez lui s’il ne lui donne pas satisfaction.
Samir Nasri, qui avait déjà fait l’objet d’une «une» de L’Equipe et d’innombrables articles pour avoir conseillé à un journaliste de ce même journal de «fermer sa gueule» après son but contre l’Angleterre, a quant à lui demandé à son coéquipier Alou Diarra, qui formulait des reproches aux joueurs offensifs de l’équipe, de rester poli.
Si les mots ne sont cette fois-ci pas assez forts pour déclencher une polémique nationale, ils ne manqueront pas d’alimenter les commentaires négatifs sur l’individualisme et le manque d’éducation des joueurs de foot. Après tout, cette équipe de France est un «troupeau d'individualités mal élevées», selon le journaliste Pierre Ménès".
samedi 16 juin 2012
"je vais danser"
"Je vais danser" est le leitmotiv de Ali lors de la préparation et la dramatisation de son combat contre Foreman, à Kinshaha en 1974.
Fidèle à sa personnalité et à son rôle assumé de fanfaron, il use de sa verve pour tenter d'abord d'impressionner son adversaire, ensuite d'assurer sa propre promotion afin de séduire le public et d'obtenir son soutien, enfin de renforcer le contraste manichéen avec son adversaire plus posé voire laconique. Ali apparaît ainsi comme un être vif, léger et spirituel, incarnant la jeunesse alors qu'il est bien plus expérimenté que son adversaire.
Cette incantation marque aussi la convergence idéologique et esthétique entre les sportifs et les musiciens noirs américains de cette époque, tel James Brown, présent à Kinshaha.
Il s'agit surtout de proclamer une tactique apparemment très rationnelle : face à la force supérieure de son adversaire, Ali prétend opposer sa vitesse de déplacement et sa capacité à esquiver les coups. il cherche à transformer sa faiblesse en force, et tous ses entraînements publics le confirment ostensiblement. Inversement, Foreman va chercher à anticiper les choix de son adversaire en travaillant ses déplacements, sans perdre de sa puissance pour autant.
Or le déroulement du combat va montrer la grande part de bluff dans toutes ces proclamations, et l'efficacité de ces déclarations auprès du public qui accorde son soutien entier à Ali : loin d'éviter les coups, il construit sa victoire en les encaissant et en épuisant Foreman avant de lui délivrer le coup de grâce, renversant tous les pronostics.
***
VERSION PRÉPARÉE
PRATIQUE : technique, rationalité, organisation
SPECTACLE : médiatisation, dramatisation, mise en scène, jeux de rôles
DISCOURS : idéologie et valeurs
NOTIONS
CONNECTEURS LOGIQUES
"Je vais danser" est le leitmotiv de Ali lors de la préparation et la dramatisation de son combat contre Foreman, à Kinshaha en 1974.
Fidèle à sa personnalité et à son rôle assumé de fanfaron, il use de sa verve pour tenter d'abord d'impressionner son adversaire, ensuite d'assurer sa propre promotion afin de séduire le public et d'obtenir son soutien, enfin de renforcer le contraste manichéen avec son adversaire plus posé voire laconique. Ali apparaît ainsi comme un être vif, léger et spirituel, incarnant la jeunesse alors qu'il est bien plus expérimenté que son adversaire.
Cette incantation marque aussi la convergence idéologique et esthétique entre les sportifs et les musiciens noirs américains de cette époque, tel James Brown, présent à Kinshaha.
Il s'agit surtout de proclamer une tactique apparemment très rationnelle : face à la force supérieure de son adversaire, Ali prétend opposer sa vitesse de déplacement et sa capacité à esquiver les coups. il cherche à transformer sa faiblesse en force, et tous ses entraînements publics le confirment ostensiblement. Inversement, Foreman va chercher à anticiper les choix de son adversaire en travaillant ses déplacements, sans perdre de sa puissance pour autant.
Or le déroulement du combat va montrer la grande part de bluff dans toutes ces proclamations, et l'efficacité de ces déclarations auprès du public qui accorde son soutien entier à Ali : loin d'éviter les coups, il construit sa victoire en les encaissant et en épuisant Foreman avant de lui délivrer le coup de grâce, renversant tous les pronostics.
le sport et la Pologne : un miroir, un révélateur, un prisme.
«L'UEFA feint de découvrir le racisme en Pologne»
Libération, 15 juin 2012
INTERVIEW Jean-Luc Sochacki, universitaire, spécialiste du football polonais, revient sur un problème très prégnant dans le pays coorganisateur et que l'Euro met cruellement en lumière.
Par ARNAUD DI STASIO
Comme redouté avant le début de la compétition, les incidents racistes et violents polluent l’Euro 2012. Après seulement une semaine, le bilan en Pologne est déjà lourd. Affrontements à Varsovie entre hooligans polonais et russes, cris de singe lors de l’entraînement des Pays-Bas à Cracovie et contre le défenseur tchèque d’origine éthiopienne Theodor Gebre Selassie à Wroclaw,… Et jeudi soir à Poznan, c’est l’attaquant italien Mario Balotelli qui a reçu des bananes à sa sortie du terrain. Jean-Luc Sochacki, docteur en sciences humaines et sociales de l’Université de Caen et spécialiste de l’immigration, du multi-culturalisme et du football polonais, auteur du blog Fucking Polak sur SoFoot.com, livre son éclairage sur la situation avant Pologne-République tchèque (samedi 20h45).
Comme redouté avant le début de la compétition, les incidents racistes et violents polluent l’Euro 2012. Quel est l'état du hooliganisme en Pologne ?
Le hooliganisme est toujours trop présent en Pologne où les stades ne sont pas encore sécurisés et les familles ne peuvent pas les fréquenter. Avec l’Euro, de nouvelles enceintes ont été construites depuis un an mais on n’en ressent pas encore les résultats. Il y a toujours de gros problèmes. L'épisode de la finale de la Coupe de Pologne le montre encore. Le match devait se jouer dans le nouveau Stade national de Varsovie, qui accueille l’Euro, mais il a finalement été délocalisé pour des raisons de sécurité. La finale de l’année dernière opposait les deux mêmes équipes, le Legia Varsovie et le Lech Poznan, et s'était terminé par de violents affrontements. Les autorités ont redouté que de tels incidents se reproduisent et ont délocalisé le match à Kielce. A un mois de l’Euro, ça n’aurait pas été terrible !
Comment agissent les autorités polonaises ?
Les autorités ont surtout agi pour se donner bonne conscience, avec des renforts de police, ou en esquivant le problème, comme en délocalisant la finale de la Coupe. Il y a tout de même eu un réel investissement au niveau des infrastructures, même dans les villes qui n’accueillent pas l’Euro. A Cracovie, où il y a un derby très dangereux par exemple, les deux stades ont été modernisés et sécurisés avec des portiques, un projet de fichage et des caméras de surveillance. Si la situation a été apaisée, cela reste assez superficiel par rapport à l'étendue du chantier. En ce qui concerne les matches du championnat polonais, il ne faut pas se leurrer, la sécurité n’y est pas encore maximale. L'été dernier, je devais aller voir un match du Polonia Varsovie. J’y suis allé deux heures en avance pour prendre la température. En voyant les supporters s’alcooliser et les centaines de policiers présents, j’ai finalement renoncé. Depuis un an, les autorités ont vraiment veillé à réduire le nombre de bagarres mais le racisme dans les stades est toujours un problème latent.
Les supporteurs polonais sont-ils particulèrement racistes?
Les comportements racistes sont présents depuis des années, on l’a encore vu récemment avec Perquis et Obraniak [naturalisés Polonais, les deux joueurs avaient été traités de «déchets français n’ayant pas réussi dans leur pays» par Jan Tomaszewski, politicien et ex-international polonais, ndlr]. A l’Euro 2008, des banderoles «Roger Guerrero, tu ne seras jamais Polonais» étaient adressées au joueur d’origine brésilienne. A Gdansk, les supporters poussent des cris de singe contre un joueur de leur propre équipe, le Burkinabé Abdou Traoré. Cette année, il y a aussi eu pas mal de problèmes au Wisla Cracovie avec deux joueurs israéliens, Maor Melikson et Dudu Biton. L’UEFA aurait dû se pencher sur ce problème dès la décision d’attribuer l’organisation de l’Euro à la Pologne. C’est faussement naïf et problématique de feindre de découvrir le problème du racisme aujourd’hui. L’UEFA et les autorités polonaises ont mené une politique de cache-misère sur cette question. Ils pensaient que des enceintes modernisées et sécurisées et des renforts policiers suffiraient à camoufler ces questions. Ce que l’on voit depuis une semaine nous prouve que c’est raté.
jeudi 14 juin 2012
mercredi 13 juin 2012
le vrai sens du jeu : jouer avec les médias ou jouer au ballon ?
Nasri "célèbre" son but égalisateur contre l'équipe d''Angleterre lors du championnat d'Europe de football... et prétend faire taire les journalistes qui ont critiqué ses performances. voir Nasri, le doigt où ça fait mal | Une balle dans le pied
la construction et la rédaction de la synthèse : auto-évaluation
LA SYNTHÈSE, première partie de l'épreuve, notée sur 20.
Rédaction de l'introduction et présentation du dossier :
- j'ai identifié et sélectionné les informations et caractéristiques importantes.
- j'ai recopié la liste des documents`et toutes les références et les sources (non !)
- j'ai changé l'ordre des documents (pour une bonne raison).
- mon introduction est trop longue
- .... trop courte.
- j'ai annoncé un plan et un projet d'argumentation, valorisant les notions du programme.
Tableau et confrontation (à établir avant de rédiger)
- j'ai exploité les titres (du thème, du dossier, ou des textes proposés)
- j'ai identifié le texte argumentatif principal.
- j'en ai identifié les notions et les grandes parties.
- j'ai établi des relations entre mon texte de base et les autres documents.
- j'ai laissé beaucoup de "cases vides" dans mon tableau synoptique(non !).
Rédaction du développement
- j'ai choisi un plan...
- ...valorisé par des connecteurs logiques.
- j'ai fait des références précises aux auteurs et aux personnages du dossier.
- j’ai nuancé et comparé leurs points de vue.
- ils contribuent tous à chaque partie, voire chaque paragraphe de mon plan.
- j'ai ajouté des commentaires personnels et des exemples intéressants issus de ma culture personnelle (non !)
la construction et la rédaction de l'essai : auto-évaluation
Écriture personnelle, dissertation, essai : la deuxième partie de l'épreuve, notée sur 10.
Méthode.
- j'ai identifié les notions du programme contenues dans le sujet.
- j'ai (éventuellement) reformulé et expliqué, défini et problématisé les termes importants du sujet.
- j'ai annoncé et choisi un plan.
- j'ai finalement répondu à la question posée dans mon introduction.
Connaissances.
- je ne me suis pas contenté des arguments du dossier de la synthèse, au contraire...
- j'ai illustré et enrichi mes arguments d'exemples précis et variés :
- tirés de l'actualité,
- tirés de l'histoire,
- du cours, par exemple de l’aide-mémoire et du bilan
- de mes connaissances, lectures et discussions.
- les noms des auteurs et des références sont bien orthographiés.
Rédaction.
- mon argumentation comporte plusieurs paragraphes, et ne se présente pas comme un "bloc de texte" illisible.
- j'ai utilisé plusieurs connecteurs logiques.
- j'ai exprimé des jugements de valeur et montré une implication et une connaissance personnelle du sujet et de ses notions (loin des clichés et des banalités).
Inscription à :
Articles (Atom)












