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mercredi 6 novembre 2013

le rêve parisien, une introduction

synthèse
Paris (2), du rêve au mythe

Exemple de rédaction de l’introduction

Mobilisant des millions de touristes, le mythe parisien est toujours vivant et actif, et s’appuie sur une part de rêve soigneusement entretenue et mise en scène depuis des siècles. Balzac en fait le centre de sa Comédie Humaine, où, à en croire sa maîtresse Louise de Bargeton, tous les rêves de gloire et de fortune sont réalisables pour le jeune Lucien de Rubempré, même si le titre du roman, Illusions Perdues, laisse deviner un sombre dénouement. Pour cet autre jeune ambitieux, Georges Duroy, héros du roman de Maupassant Bel-Ami, il ne reste qu’à échapper au monde des songes éveillés et à se mettre au travail pour réaliser son rêve de conquête. Enfin, un article récent du quotidien anglais The Daily Telegraph retrace la fascination d’Hollywood pour les décors romantiques de Paris.
  • Problématique
  • Annonce du plan
     



mercredi 20 mars 2013

révolution numérique et "panique morale" : une introduction pour la synthèse


SYNTHESE / REVOLUTION NUMERIQUE ET PANIQUE MORALE

EXEMPLE DE REDACTION DE L’INTRODUCTION Version préparée

Slogan, thème d’étude pour les sociologues contemporains ou réalité qui s’impose à tous (=accroche), la révolution numérique peut être décrite comme

le processus qui bouleverse, transgresse, subvertit et parfois dépasse / transcende les dichotomies classiques de la communication : écrit/oral, privé/public, proximité/distance, etc. (= définition)

Ce processus suscite des réactions très variées, à tel point que des spécialistes américains cités récemment par Internet Actu (= le dossier, ses sources, la précision de la référence

évoquent une « panique morale » (= le titre du dossier, son centre, la notion principale).

Il convient donc d’en préciser la portée et de la rationaliser (= analyse et problématisation) comme l’annonce Xavier de la Porte, l’animateur de ce site (= le document de référence). 

Ses effets s’observent dans le monde des médias et le cercle familial caricaturés par le dessinateur Bastien Vivés, mais également en pleine cour d’assises, où deux magistrats très impliqués dans la communication numérique échangeant des tweets sarcastiques ont été démasqués et dénoncés par un journaliste se revendiquant technophobe. (= préciser les points de vue et les statuts)

Ce clivage entre technophobes et technophiles, analysé par F. B. Huyghe dans son blog consacré à la médiologie sera d’ailleurs le fil conducteur de cette synthèse. 

Ainsi, après avoir précisé les points de vue des deux camps (= 1ere & 2eme partie), nous verrons dans quelle mesure cette « panique morale » est justifiée (= 3eme partie) (= annonce de plan).

  • Un plan dialectique

  • Une opposition manichéenne

  • Comment la dépasser ?

  • Le dossier est hiérarchisé ; les sources sont mises en perspective

jeudi 13 décembre 2012

"l'infobésité, vrai ou faux problème ?" : un exemple de rédaction de la synthèse



« L’infobésité », vrai ou faux problème ? 

Synthèse / exemple de rédaction
version sans introduction

Ce dossier nous propose une définition claire et consensuelle de l’infobésité, ce néologisme traduit (ou adapté) de l’anglais ‘information overload’. Elle s’appuie sur les travaux et les explications de sociologues et experts du monde du travail, comme C. S. R. pour qui elle représente une « pathologie de la surcharge informationnelle ». 

Par l’emploi de ce terme péjoratif on entend ainsi dénoncer la « profusion » d’information de l’ère numérique, alimentée par l’abondance des moyens de connexion, que ce soit dans le monde de l’entreprise, sujet de prédilection du magazine L’Expansion et du site Cadremploi, ou dans la vie quotidienne, du moins celle des américains étudiés par 3 chercheurs . Cette surcharge d’informations, difficile à hiérarchiser et à digérer, était toutefois déjà observée, toutes choses égales par ailleurs, au tournant des 17eme et 18eme siècle, comme le fait remarquer la critique littéraire Cynthia Haven.

L’infobésité contemporaine est liée à la vitesse des communications et au besoin de réactivité ; C.S.R. insiste sur le « flot continu » d’information qui submerge les entreprises ; toute prise de distance semble impossible ; de même, au 18eme siècle, les différences entre sphère privée et sphère publique semblent brouillées, créant de vrais scandales.

L’infobésité apparaît ainsi comme un vrai problème, qualifié de « fléau » par L’Expansion, de « plaie » par le blogueur X. de la Porte, de « dictature » par M.R. et E.B., voire de « tyrannie » par le sociologue D. Wolton , qui dénoncent des usages professionnels compulsifs, une fascination maladive de l’accès immédiat, voire des addictions, selon la formule de T. V . A.S.J. le rejoint sur ce point, citant les 1120 lettres de madame de Sévigné et surtout les rues de Paris  « jonchées » de libelles et de billets. « Nervosité sociale » d’alors et angoisse contemporaine semblent ainsi se rejoindre. 

Les causes profondes de cette pathologie sociale sont cependant plus complexes, et en font un problème difficile à résoudre. 

La profusion d'information répond en effet à une demande et aux contraintes des organisations : T.V. distingue ainsi le « mail parapluie », qui protège, et le « mail visibilité », source de reconnaissance voire de prestige. Le recul de l'histoire nous montre que la multiplication des informations est aussi un outil d'influence puissant dans une société dynamique et plus ouverte.

De plus, « l'impuissance », voire le « vertige » de l'infobésité sont dûs à la nature double de ce flux d'information : nous en sommes à la fois émetteurs et récepteurs, comme le précise C.S.R. ; bourreaux et victimes, selon les anecdotes mentionnées par TV. D.E. rappelle bien qu'au 18eme siècle, comme aujourd'hui, il n'est pas nécessaire d'avoir beaucoup à raconter pour alimenter un « flux » continu d'information. Les analogies entre les époques suggèrent que l'infobésité n'est peut-être pas un véritable problème.

Cette notion stigmatisante a aussi l'avantage de nous alerter sur des dérives de la communication, sans pour autant céder à une « dramatisation » excessive.

Quelques acteurs du monde du travail, tel l'ORSE, relayés par des entreprises comme Edf, Casino, la Société Générale proposent des chartes et de règles. Des changements d'organisation permettant de valoriser le face-à-face sont aussi préconisés. Relevons aussi des initiatives symboliques, telle la « journée sans mail » de Canon. 

Gérer l'infobésité sans la dramatiser, ce serait aussi une affaire de compétence , comme le montre l'étude des chercheurs de la NWU. Le scepticisme quant à l'autorégulation de nos comportements est cependant partagé par les auteurs de ce dossier.

Enfin, aujourd'hui comme au 18eme siècle, il y aurait bien des raisons de se réjouir de cette profusion d'information et de cette facilité de circulation. La multiplication des choix suscite une ouverture culturelle et un nouvel esprit critique, dans l'esprit des Lumières. Les américains évoqués dans l'article du Figaro sont « plutôt satisfaits » de cette évolution ; une nouvelle « conscience de soi », plus spontanée et plus ouverte et plus citoyenne peut émerger. 

Toutes les sources convergent sur ce point : se poser la question de l'infobésité, c'est déjà se donner les moyens d'y répondre, afin que le paradigme de la communication numérique devienne celui d'une nouvelle conscience collective, plus transparente et plus réflexive.




jeudi 11 octobre 2012

"L'important, c'est de twitter", synthèse 1, l'introduction

 version brute



Avec le milliard d'utilisateurs revendiqués par la société Facebook, Twitter et ses 380 millions d'inscrits, ajoutés aux 350 millions de Weibo, son équivalent chinois, est l'un des vecteurs les plus efficaces de ce que nous appelons « révolution numérique » : l'important aujourd'hui, ce serait de twitter, quoi que l'on ait à exprimer. Ce dossier nous livre un éclairage sur l'importance de Twitter dans le sport spectacle, qui devient de plus en plus interactif, et dans la politique chinoise, traversée par des conflits et des tensions plus moins transparents. Enfin le magazine du Monde, de manière provocante, fait mine de s'interroger : « Twitter n'est-il qu'un repaire de grandes gueules ? »

> problématique
> annonce du plan


version préparée



Avec le milliard d'utilisateurs revendiqués par la société Facebook, Twitter et ses 380 millions d'inscrits, ajoutés aux 350 millions de Weibo, son équivalent chinois (> informations du dossier), est l'un des vecteurs les plus efficaces de ce que nous appelons « révolution numérique » (1): l'important aujourd'hui, ce serait (2) de twitter, quoi que l'on ait à exprimer (3). Ce dossier nous livre un éclairage sur l'importance de Twitter dans le sport spectacle, qui devient de plus en plus interactif, et dans la politique chinoise, traversée par des conflits et des tensions plus moins transparents. Enfin le magazine du Monde, de manière provocante, fait mine de s'interroger : « Twitter n'est-il qu'un repaire de grandes gueules ? »


Rédiger l'introduction de la synthèse, c'est déjà faire des choix. On peut attendre ainsi : 

- une problématisation implicite : le conditionnel, les guillemets qui instillent un doute et préparent une remise en cause ou une discussion des évidences  :

(1) Révolution ou évolution ?  
(2) Twitter, quelle importance ? 
(3) le médium plus que le message ?

- une caractérisation rapide des documents : domaines concernés, ton employé, par exemple.

- une > exploitation de quelques informations sélectionnées dans le dossier

- la mention des titres, dates et auteurs qui semblent significatifs. ceux qui ne seront pas évoqués à ce moment le seront lors de leur première occurrence, au cours du développement.

- la prise en compte des enjeux du thème, ici, au premier abord, au moins deux  : interactivité et transparence

lundi 30 juillet 2012

les métamorphoses du sport spectacle, l'introduction de la synthèse, version préparée


 Le titre du dossier implique de prendre en compte sa chronologie.

 Il faut aussi mettre en avant :

- sa dimension problématique (implicite et explicite)
- les notions du thème qui sont présentes dans ce dossier, ou du moins un premier aperçu,
- les points de vue des auteurs, rapidement caractérisés,
- la variété des sources et leur intégration dans une réflexion globale,

et enfin annoncer le plan, ici, en trois parties.
 

Depuis ses origines antiques, le sport s'incarne dans de vastes rassemblements festifs, marqués par des rituels et des cérémonies qui fédèrent non seulement des pratiquants mais aussi et peut-être surtout un vaste public. Après avoir connu une longue éclipse, ce phénomène n'a pu que s'accentuer
dans notre société de l'image et de la communication ; ce dossier nous montre ainsi « les métamorphoses du sport-spectacle », à travers le cas particulier du football, dont l'historienne Marion Fontaine retrace l'évolution depuis presque un siècle. J. B interrogé par le Monde.fr analyse et critique le rôle ambigu des technologies de la représentation dans les « dérives «  du spectacle, au moment où les nouveaux médias et leur publicité rivalisent d'imagination pour mimer et valoriser les supporters traditionnels. Enfin un éditorial très optimiste du magazine L'Express publié entre le championnat d'Europe de football et les Jeux olympiques de 2004 fait l'apologie des valeurs fondamentales du sport. A travers les métamorphoses du sport-spectacle, les valeurs du sport sont-elles valorisées ou corrompues ? Dans quelle mesure peut-on dépasser cette opposition manichéenne ?
Après avoir précisé l'importance, voire l'omniprésence du sport-spectacle (1),
nous montrerons que les facteurs de ses métamorphoses (2) sont aussi à l'oeuvre dans l'ensemble de la société,
puis nous ferons le point sur les réactions et les discours contrastés (3)  que ce « fait social total » suscite.

jeudi 26 juillet 2012

la synthèse du 2eme BTS blanc ("les métamorphoses du sport spectacle"), un exemple d'introduction


Depuis ses origines antiques, le sport s'incarne dans de vastes rassemblements festifs, marqués par des rituels et des cérémonies qui fédèrent non seulement des pratiquants mais aussi et peut-être surtout un vaste public. Après avoir connu une longue éclipse, ce phénomène n'a pu que s'accentuer dans notre société de l'image et de la communication ; ce dossier nous montre ainsi « les métamorphoses du sport-spectacle », à travers le cas particulier du football, dont l'historienne Marion Fontaine retrace l'évolution depuis presque un siècle. J. B interrogé par le Monde.fr analyse et critique le rôle ambigu des technologies de la représentation dans les « dérives «  du spectacle, au moment où les nouveaux médias et leur publicité rivalisent d'imagination pour mimer et valoriser les supporters traditionnels. Enfin un éditorial très optimiste du magazine L'Express publié entre le championnat d'Europe de football et les Jeux olympiques de 2004 fait l'apologie des valeurs fondamentales du sport. A travers les métamorphoses du sport-spectacle, les valeurs du sport sont-elles valorisées ou corrompues ? Dans quelle mesure peut-on dépasser cette opposition manichéenne ?
Après avoir précisé l'importance, voire l'omniprésence du sport-spectacle,
nous montrerons que les facteurs de ses métamorphoses sont aussi à l'oeuvre dans l'ensemble de la société,
puis nous ferons le point sur les réactions et les discours contrastés que ce « fait social total » suscite.

samedi 16 juin 2012

"je vais danser"



"Je vais danser" est le leitmotiv de Ali lors de la préparation et la dramatisation de son combat contre Foreman, à Kinshaha en 1974.

Fidèle à sa personnalité et à son rôle assumé de fanfaron, il use de sa verve pour tenter d'abord d'impressionner son adversaire, ensuite d'assurer sa propre promotion afin de séduire le public et d'obtenir son soutien, enfin de renforcer le contraste manichéen avec son adversaire plus posé voire laconique. Ali apparaît ainsi comme un être vif, léger et spirituel, incarnant la jeunesse alors qu'il est bien plus expérimenté que son adversaire.

Cette incantation marque aussi la convergence idéologique et esthétique entre les sportifs et les musiciens noirs américains de cette époque, tel James Brown, présent à Kinshaha. 

Il s'agit surtout de proclamer une tactique apparemment très rationnelle : face à la force supérieure de son adversaire, Ali prétend opposer sa vitesse de déplacement et sa capacité à esquiver les coups. il cherche à transformer sa faiblesse en force, et tous ses entraînements publics le confirment ostensiblement. Inversement, Foreman va chercher à anticiper les choix de son adversaire en travaillant ses déplacements, sans perdre de sa puissance pour autant.

Or le déroulement du combat va montrer la grande part de bluff dans toutes ces proclamations, et l'efficacité de ces déclarations auprès du public qui accorde son soutien entier à Ali : loin d'éviter les coups, il construit sa victoire en les encaissant et en épuisant Foreman avant  de lui délivrer le coup de grâce, renversant tous les pronostics.


***



VERSION PRÉPARÉE

PRATIQUE : technique, rationalité, organisation
SPECTACLE : médiatisation, dramatisation, mise en scène, jeux de rôles
DISCOURS : idéologie et valeurs
NOTIONS
CONNECTEURS LOGIQUES


"Je vais danser" est le leitmotiv de Ali lors de la préparation et la dramatisation de son combat contre Foreman, à Kinshaha en 1974.

Fidèle à sa personnalité et à son rôle assumé de fanfaron, il use de sa verve pour tenter d'abord d'impressionner son adversaire, ensuite d'assurer sa propre promotion afin de séduire le public et d'obtenir son soutien, enfin de renforcer le contraste manichéen avec son adversaire plus posé voire laconique. Ali apparaît ainsi comme un être vif, léger et spirituel, incarnant la jeunesse alors qu'il est bien plus expérimenté que son adversaire.

Cette incantation marque aussi la convergence idéologique et esthétique entre les sportifs et les musiciens noirs américains de cette époque, tel James Brown, présent à Kinshaha. 

Il s'agit surtout de proclamer une tactique apparemment très rationnelle : face à la force supérieure de son adversaire, Ali prétend opposer sa vitesse de déplacement et sa capacité à esquiver les coups. il cherche à transformer sa faiblesse en force, et tous ses entraînements publics le confirment ostensiblement. Inversement, Foreman va chercher à anticiper les choix de son adversaire en travaillant ses déplacements, sans perdre de sa puissance pour autant.

Or le déroulement du combat va montrer la grande part de bluff dans toutes ces proclamations, et l'efficacité de ces déclarations auprès du public qui accorde son soutien entier à Ali : loin d'éviter les coups, il construit sa victoire en les encaissant et en épuisant Foreman avant  de lui délivrer le coup de grâce, renversant tous les pronostics.





jeudi 7 juin 2012

les valeurs du sport (2), synthèse, compte-rendu



PREREQUIS 

- l'analyse du texte officiel, 
- les 3 axes : pratique, spectacle, discours ;
- le dossier n°1, "les valeurs du sport", Coubertin et la Charte olympique (1896/2007), Léo Lagrange (1936) et I. Queval ("naissance" du sport depuis 1828, collège de Rugby) et sa problématique :

DANS QUELLE MESURE LES VALEURS DU SPORT SONT ELLES APPLIQUÉES / SONT-ELLES FACILES A METTRE EN PRATIQUE ?

QUE DEVIENNENT LES VALEURS DU SPORT LORSQU'ELLES SONT MISES EN PRATIQUE ?



Exemple de PLAN


I. les valeurs du sport, souvent invoquées, sont désormais discutées :

a - le programme humaniste classique
b - une vision critique
c - le recul de la sociologie qui relativise leur statut : modèle ou miroir ?

II. ces doutes et ces critiques sont liées à sa transformation en spectacle (spectacularisation)

a - la mise en scène,  l'identification et les rituels
b - un vecteur de communication ambigu
c - la médiatisation et la commercialisation, source de dérives

III. le sport conserve cependant une dimension structurante très forte

a - la variété des pratiques et l'intensité des engagements
b - la diversité et la richesse des acteurs
c- le besoin de politiques fortes : mettre les pratiques en conformité avec les valeurs.



***

Exemple de rédaction de l'introduction


Depuis la renaissance du sport moderne dans les collèges anglais au début du 19ème siècle et surtout la rénovation des Jeux olympiques par Pierre de Coubertin, les valeurs du sport sont investies d'un fort pouvoir ce transformation de la société : leur mise en pratique la rendrait plus pacifique et harmonieuse. Ce dossier nous montre que ces idéaux sont difficiles à appliquer et parfois remis en cause. Ainsi deux intellectuels, Jappert et Landa semblent sceptiques quant à leur existence même, alors qu'ils sont instrumentalisés par les entreprises, telle la FDJ. Le sociologue Paul Yonnet considère de son coté que "ce n'est pas l'argent qui pourrit le sport", et l'organisation au mois d'août dernier de la "Coupe du monde des sans-abris" suscite beaucoup de réserves et de discussions. Comment les valeurs du sport sont-elles appliquées dans notre société ? Après avoir précisé...., puis exposé...., nous verrons en quoi...

la valeur éducative du sport : un détour par l'INF de Clairefontaine


exercice / analyse et rédaction (environ 200 mots)

support : "L'épreuve du terrain", R. Dupré et H. Seckel, Le Monde, 28. 1 2012.

La valeur éducative du sport


Depuis le début du XIXème siècle et la renaissance du sport initiée dans les collèges anglais, on lui accorde une valeur éducative. Le reportage de R. Dupré et H. Seckel à l'INF de Clairefontaine apporte un éclairage très particulier sur cette question.

Le programme auquel est soumis la promotion 98 a en effet un double objectif : les adolescents sont instruits et éduqués en tant que "jeunes personnes"  mais aussi (et surtout) en tant que sportifs de haut niveau et futurs professionnels du football, rêvant plus ou moins secrètement de jouer à Barcelone, comme l'évoque assez ironiquement l'entraîneur de la promotion, J. C. Lafargue.

Il s'agit donc de développer la socialisation, la concentration et la discipline, mais aussi les compétences techniques, la confiance et l'équilibre délicat entre le corps (en croissance) et l'esprit (assez docile, à la lecture du reportage).

Dans ce contexte très élitiste, beaucoup de moyens sont mis en oeuvre :

- des équipements sportifs et médicaux confortables et modernes ;
- un encadrement expérimenté et directif ;
- un suivi régulier et une politique de prévention liée aux spécificités de l'adolescence ;
- une programmation de la formation, accompagnée de d'encouragements, de sanctions et d'évaluations régulières.

Au moment de ce reportage, les jeunes footballeurs avaient la tête aux vacances de Noël. Il faudra attendre le retour des deux journalistes à Clairefontaine pour savoir si cette politique porte ses fruits et connaître 'évolution de cette promotion.


dimanche 3 juin 2012

3. le cas Pistorius, synthèse rapide


synthèse 1 : Oscar Pistorius, cas particulier ou révélateur de notre société ?

corpus :

- Éditorial; le Monde, "Un jour historique pour Pistorius et pour le sport", 26 8 11,
- P.J. Vazel, "Le cas Pistorius, question scientifique ou question éthique ?",ibid.
- 12 réactions de lecteurs.
- publicité récente / T. Mugler.


Plan de la synthèse : 


1. Pistorius, un sportif comme les autres ?

a- un athlète, une carrière, des performances
b- un participant au spectacle sportif
c- un membre de la "société sportive" : institutions et juridictions

2. Les enjeux scientifiques et techniques

a- un révélateur des progrès de la médecine et des techniques
b- le sport, objet d'analyse et d'expertises
c- les limites de l'approche scientifique du sport

3. de nombreuses questions éthiques

a- le sport-spectacle, fabrique de héros et démonstration de vertus
b- la question du "dopage technologique" : polémique et controverse
c- au-delà du sport : égalité et différence dans la société contemporaine.


# tous les documents sont exploités dans chaque partie, voire chaque paragraphe, dans la mesure du possible. 

# un plan thématique (qui classe des enjeux), issu de l'éditorial du Monde.

# une thèse : Pistorius est certes un cas très particulier, par ses performances, son courage et sa passion, comme sa lutte contre les institutions, mais il est aussi un révélateur de mutations de la société et une exemple à suivre.



exemple de rédaction


# introduction

La participation très médiatisée de l'athlète handicapé Oscar Pistorius à l'épreuve du 400 mètres des championnats du monde de Daegu, en août dernier, a soulevé des questions qui vont bien au-delà de ses indéniables qualités physiques et de ses performances sportives, magnifiées par la publicité de T. Mugler. L'éditorial du Monde, le point de vue de l'expert P. J. Vazel et les nombreuses réactions des lecteurs de son article s'interrogent en effet également sur les implications scientifiques et techniques, mais surtout éthiques et morales de ce cas si particulier.


# le début du développement, 1, a)

Très tôt passionné de sport, comme le rappelle PJ Vazel, Pistorius est d'abord remarquable par ses performances et son palmarès : il parcourt le tour de piste en 45'07"" et se qualifie directement, sans passe-droit, pour les championnats du monde d'athlétisme.......