dimanche 17 novembre 2013
mercredi 6 novembre 2013
le rêve parisien, une introduction
synthèse
Paris (2),
du rêve au mythe
Exemple de
rédaction de l’introduction
Mobilisant des millions
de touristes, le mythe parisien est toujours vivant et actif, et
s’appuie sur une part de rêve soigneusement entretenue et mise en
scène depuis des siècles. Balzac en fait le centre de sa Comédie
Humaine, où, à en croire sa maîtresse Louise de Bargeton, tous
les rêves de gloire et de fortune sont réalisables pour le jeune
Lucien de Rubempré, même si le titre du roman, Illusions
Perdues, laisse deviner un sombre dénouement. Pour cet autre
jeune ambitieux, Georges Duroy, héros du roman de Maupassant
Bel-Ami, il ne reste qu’à échapper au monde des
songes éveillés et à se mettre au travail pour réaliser son rêve
de conquête. Enfin, un article récent du quotidien anglais The
Daily Telegraph retrace la fascination d’Hollywood pour les
décors romantiques de Paris.
- Problématique
- Annonce du plan
le rêve parisien, un plan
Synthèse : Le rêve parisien (1)
> La
ville lumière, le paradis (eldorado et merveilleux), "l’immense pays des
félicités et des passions", les bateaux-mouche
>
1770 /2013
>
Un monument symbolique mentionné dans 3
documents
>
Les organisateurs de l’exposition "Paris la nuit", Eleonore
Yameogo et ses témoins, Emma Bovary, les touristes du bateau-mouche...
PLAN D'ENSEMBLE
I.Un mythe actif et actuel
1, ancré dans les réalités historiques, sociales et
géographiques des trois derniers siècles
2, un vrai moteur de transformations sociales individuelles
et collectives
3, mis en scène par les artistes et instrumentalisé par la
publicité
II. Un mythe universel
1, le rêve du luxe et de la consommation
2, le rêve de la fête et de la bohème
3, incarné par un monument symbolique, la Tour Eiffel
III. Les limites du rêve parisien
1, une idéalisation naïve
2, une désillusion provoquée par la confrontation avec la
réalité
3, le rejet et la violence
mardi 22 octobre 2013
cette part de rêve.... en 10 essais
CGE
sessions
2014-2015 « cette part de rêve… »
les
mots et les images du bts
10
sujets d'essai
1,
Faut-il réaliser ses rêves pour être heureux ?
2,
Nos rêves nous appartiennent-ils vraiment ?
3,
« Chacun songe en veillant, il n'est rien de plus doux »
4,
Le rêve est-il une fuite ?
5,
Rêver sa vie, réussir sa vie ?
6,
Dans quelle mesure le rêve est-il libérateur ?
7,
« Chaque époque probablement rêve aussi aux époques
suivantes »
8,
Dans quelle mesure la publicité exploite-elle la part de rêve
qui en en chacun de nous ?
9,
En quoi le rêve éveillé peut-il nourrir la création ?
10,
Le rêve d'un monde meilleur fait-il progresser la société ?
dimanche 6 octobre 2013
lundi 16 septembre 2013
dimanche 25 août 2013
une grand rêveuse comique
Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
Prétendait (1) arriver sans encombre à la ville.
Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
Ayant mis ce jour-là pour être plus agile
Cotillon (2) simple, et souliers plats.
Notre Laitière ainsi troussée
Comptait déjà dans sa pensée
Tout le prix de son lait, en employait l’argent,
Achetait un cent d’ œufs, faisait triple couvée ;
La chose allait à bien par son soin diligent.(3)
Il m’est, disait-elle, facile
D’élever des poulets autour de ma maison :
Le Renard sera bien habile,
S’il ne m’en laisse assez pour avoir un cochon.
Le porc à s’engraisser coûtera peu de son ;
Il était quand je l’eus de grosseur raisonnable ;
J’aurai le revendant de l’argent bel et bon ;
Et qui m’empêchera de mettre en notre étable,
Vu le prix dont il (4) est, une vache et son veau,
Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
La Dame de ces biens, quittant d’un oeil marri
Sa fortune ainsi répandue,
Va s’excuser à son mari
En grand danger d’être battue.
Le récit en farce (5) en fut fait ;
On l' appela le Pot au lait.
Quel esprit ne bat la campagne ?
Qui ne fait châteaux en Espagne ?
Picrochole, Pyrrhus (6), la Laitière, enfin tous,
Autant les sages que les fous ?
Chacun songe en veillant, il n’est rien de plus doux :
Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
Tout le bien du monde est à nous,
Tous les honneurs, toutes les femmes.
Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
Je m écarte (7), je vais détrôner le Sophi (8) ;
On m’élit Roi, mon peuple m’aime ;
Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
Je suis gros Jean (9) comme devant.
La Fontaine, Fables, livre 7, fable 9, 1678.
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